Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Lettres persanes chinoises en vidéo

Sunday, June 13th, 2010

Le fait que ce que racontent les sous-titres français n’a absolument rien à voir avec le dialogue en chinois n’est à la rigueur pas très important, l’approche choisie par cette vidéo est amusante ! (Professeur Kuing Yamang, ha, ha.)

Rémunérer le vote et accélérer le passage au vote numérique

Saturday, March 20th, 2010
Rémunérer le vote et accélérer le passage au vote numérique
Une proposition très simple pour réduire l’abstention et tenter de faire en sorte que la démocratie représentative soit représentative de tout le monde.
* Calculer une moyenne sur cinq ans du nombre moyen d’élections/consultations par an.
* Majorer la facture annuelle de l’impôt sur le revenu, pour chaque personne, de ce montant multiplié par 10 euros (pour une élection par an, de 10 euros, donc, ou 8 euros pour 4 élections tous les 5 ans).
* Rendre l’inscription sur les listes électorales obligatoire pour obtenir le renouvellement des pièces d’identité, passé l’âge minimum pour voter (mesure qui pourrait être intéressante indépendamment du reste). Cette inscription doit pouvoir se faire facilement par internet ou par courrier si ce n’est pas déjà le cas.
* Chaque vote d’un citoyen aux deux tours (ou à un tour unique) lui rapporte 10 euros sous la forme de la suppression de cet impôt supplémentaire (ou sous une autre forme). Le vote donne droit à délivrance d’un certificat (numérique dans le cas d’un vote par internet) qui peut servir de preuve. Le vote blanc est bien sûr parfaitement valide dans ce cadre.
* Pour un peu plus de tolérance, autoriser par exemple chaque électeur à “passer” un (ou deux) tour(s) d’élection tous les cinq ans sans payer les 10 euros d’impôts.
* Mettre en place le vote numérique afin de faciliter la procédure, en particulier pour les expatriés et personnes à mobilité réduite (les impôts se déclarent déjà de cette manière, le système d’identification semble bien rôdé). À défaut (ou en outre), faciliter les procédures de vote par procuration. Envisager éventuellement une subvention pour payer l’accès à internet des personnes aux revenus les plus faibles qui vivent loin de leur lieu de vote (mesure qui serait intéressante indépendamment du reste).
Résultat: aucune différence pour les citoyens qui votent déjà, petite pénalité (et petite recette supplémentaire pour l’État) pour les non-votants. Taux de participation minimal à chaque élection: environ 80%. Réduction du nombre de votants potentiels mais non inscrits sur les listes électorales. Les businessmen surchargés de travail qui n’ont pas le temps d’aller voter le dimanche pourront considérer cet impôt comme un “achat du droit de ne pas voter” — businessmen pour lesquels 10 euros par an sont absolument négligeables.

Une proposition très simple pour réduire l’abstention et tenter de faire en sorte que la démocratie représentative soit représentative de tout le monde.

* Calculer une moyenne sur cinq ans du nombre moyen d’élections/consultations par an.

* Majorer la facture annuelle de l’impôt sur le revenu, pour chaque personne, de ce montant multiplié par 10 euros (pour une élection par an, de 10 euros, donc, ou 8 euros pour 4 élections tous les 5 ans).

* Rendre l’inscription sur les listes électorales obligatoire pour obtenir le renouvellement des pièces d’identité, passé l’âge minimum pour voter (mesure qui pourrait être intéressante indépendamment du reste). Cette inscription doit pouvoir se faire facilement par internet ou par courrier si ce n’est pas déjà le cas.

* Chaque vote d’un citoyen aux deux tours (ou à un tour unique) lui rapporte 10 euros sous la forme de la suppression de cet impôt supplémentaire (ou sous une autre forme). On peut sans doute laisser de côté les citoyens français payant leurs impôts à l’étranger (nombre négligeable). Le vote donne droit à délivrance d’un certificat (numérique dans le cas d’un vote par internet) qui peut servir de preuve. Le vote blanc est bien sûr parfaitement valide dans ce cadre.

* Pour un peu plus de tolérance, autoriser par exemple chaque électeur à “passer” un (ou deux) tour(s) d’élection tous les cinq ans sans payer les 10 euros d’impôts.

* Mettre en place le vote numérique afin de faciliter la procédure, en particulier pour les expatriés et personnes à mobilité réduite (les impôts se déclarent déjà de cette manière, le système d’identification semble bien rôdé). À défaut (ou en outre), faciliter les procédures de vote par procuration. Envisager éventuellement une subvention pour payer l’accès à internet des personnes aux revenus les plus faibles qui vivent loin de leur lieu de vote (mesure qui serait intéressante indépendamment du reste).

Résultat: aucune différence pour les citoyens qui votent déjà, petite pénalité (et petite recette supplémentaire pour l’État) pour les non-votants. Taux de participation minimal à chaque élection: environ 80%. Réduction du nombre de votants potentiels mais non inscrits sur les listes électorales. Les businessmen surchargés de travail qui n’ont pas le temps d’aller voter le dimanche pourront considérer cet impôt comme un “achat du droit de ne pas voter” — businessmen pour lesquels 10 euros par an sont absolument négligeables.

Ce genre de changement serait-il totalement inapplicable ?

“À la fin de votre message…”

Tuesday, November 17th, 2009

“… vous pourrez le modifier en tapant 1″.

Combien de millions d’euros ces petites phrases qui prolongent la communication ont-elles fait gagner aux opérateurs téléphoniques mobiles ?

S’ils avaient ne serait-ce que le moindre petit soupçon d’honnêteté, ne devraient-ils pas étudier les statistiques d’utilisation de cette fonction (ré-enregistrement du message), se rendre compte que seuls quelques pourcents de clients l’utilisent (au mieux !) et cesser de faire payer les quatre-vingt-dix-et-quelques pourcents d’autres ? Je rêve, sans doute.

À quand une pétition ? Un boycott ? Google Voice, Free, dépêchez-vous !

Discours pour le mariage de mon ami Valentin Bellassen

Sunday, August 23rd, 2009
Mon cher Bill,
J’espère que tu me permettras de t’appeler Bill, comme je le fais d’habitude, comme le fait ta famille et ton chat, puisque je suis sans doute parmi nous l’un de ceux qui te connaît depuis le plus grand nombre d’années. Plus longtemps je crois que ne te connaît ton petit frère; certaines rumeurs prétendraient même plus longtemps que tes propres parents, rumeurs que je ne commenterai pas.
Tout bon discours se doit de commencer par « je serai bref » (trop tard), et se doit d’avoir un fil directeur. C’est pourquoi j’ai choisi de te parler, non d’amour, ni d’amitié ou de religion, mais de portes. Avec un petit détour par les films américains, les Paris-Brest, Tchernobyl, la bière et Platon. Mais n’aie crainte, je serai bref.
Mon cher Bill, nous avons ensemble franchi bien des étapes: celle des propositions subordonnées relatives de moyen, celle ô combien savoureuse des rosa-rosae-rosam-domine-dominum, des identités remarquables, celle des verbes irréguliers anglais, des Carolingiens et autres valeurs absolues; celle de la saponification, des résultatifs directionnels, de la conférence de Yalta, du cycle de l’œstradiol chez nos chères demoiselles, des variables aléatoires, de la vertu du Ménon et de l’oxydo-réduction.
Nous avons également franchi de concert bien des portes: celle d’Écoles, en particulier alsacienne et normale (où nous nous sommes croisés jusque dans le département de biologie), mais aussi celles des Termes de Caracalla et du Colisée, celles de la Cité interdite et de la Grande Muraille, celles du Palazzo Pitti; celles de la grande mosquée de Kashgar, les seules que nous ayons franchies pieds nus. Et, plus récemment, celles de tous les restaurants chinois parisiens suffisamment raffinés pour que nous n’ayons pas eu besoin de traverser également au pas de course la porte de leurs toilettes.
Tu as cependant — et heureusement — choisi de franchir certains seuils sans moi, comme celui de la Fac de Philo avec, je n’en doute pas, l’intention de courir la gueu… gueu, gueu, d’étudier Goethe; avec un succès que j’avoue ignorer totalement. J’ai aussi laissé à tes camarades agronomes et biologistes le soin de franchir avec toi les portes d’innombrables bars et pubs (certaines rumeurs prétendent que celles-là aussi, tu les as franchies pieds nus à la sortie), où tu as appris — preuve en fut faite à ton enterrement de vie de garçon — à distinguer la Leffe de la « Seize” et la « Kro » de la « Despé ». Je laisse enfin, et fort heureusement, à Virginie le plaisir de t’accompagner au travers des portes de la chambre à coucher puisque ce sera, j’en suis sûr, et comme le veut la tradition, ce soir la toute première fois [grand sourire].
Aujourd’hui, au seuil de cette nouvelle porte que j’ai l’honneur d’avoir franchi il y a une demi-décennie, je désire formuler trois vœux.
Le premier est, so cliché, bien sûr une longue vie à tous les deux, unis et heureux, avec assez d’enfants pour avoir un prix sur les tickets de métro. Fort de ma longue expérience, presque aussi longue que ma barbe blanche, je préconise ce qui fait de moi un marié heureux (si, si, cela existe) depuis longtemps: avant tout le dialogue et la communication sur tous les fronts. Dites-vous tout. Tenez-vous à distance zéro. Peut-être même parfois à distance négative, mais pas avant ce soir bien sûr. Ne vous cachez rien. Les petits secrets deviennent grands, et les grands secrets séparent. Bill, je compte sur toi et ta clairvoyance. Virginie, je compte sur toi et ta batte de baseball.
Mon deuxième vœu concerne la planète. C’est bien connu, tout fout le camp et nous sommes quasiment foutus: le réchauffement climatique approche, la couche d’ozone se peau-de-chagrinise, les déchets nucléaires irradient nos Paris-Brest, les magasins de vêtements parisiens remplacent les librairies, les nouveaux produits de beauté contiennent des extraits d’ADN végétal (sic), le NewSpeak jte kif tro dla bal gagne du terrain (si c’est pas malheureux pour moi, moins de trente ans et déjà vieux con). Face à ce futur sombre de la montée des océans, un seul homme peut tout changer et, comme dans les meilleurs thrillers américains (ou les pires, d’ailleurs), mon cher Bill, c’est à toi qu’il incombe de sauver le monde. J’entends par là davantage que de conseiller à tout le monde de choisir un appartement hors zone inondable ou de se faire pousser des branchies. Sans mentir, le monde serait sauvé s’il portait à sa surface cent mille petits Valentins, si bien qu’il te faut désormais multiplier ton action par cent mille. Ou bien faire cent mille enfants, comme tu préfères, mais demande d’abord à Virginie si elle est d’accord.
Enfin, bien plus important que le destin du monde est mon troisième vœu: c’est bien sûr qu’à l’avenir nous franchissions ensemble, puisque nous sommes maintenant quatre, encore des centaines d’autres portes, et que nous continuions lorsque nous serons cinq, six, sept, ou cent mille.
Merci.

Mon cher Bill,

J’espère que tu me permettras de t’appeler Bill, comme je le fais d’habitude, comme le fait ta famille et ton chat, puisque je suis sans doute parmi nous l’un de ceux qui te connaît depuis le plus grand nombre d’années. Plus longtemps je crois que ne te connaît ton petit frère; certaines rumeurs prétendraient même plus longtemps que tes propres parents, rumeurs que je ne commenterai pas.

Tout bon discours se doit de commencer par « je serai bref » (trop tard), et se doit d’avoir un fil directeur. C’est pourquoi j’ai choisi de te parler, non d’amour, ni d’amitié ou de religion, mais de portes. Avec un petit détour par les films américains, les Paris-Brest, Tchernobyl, la bière et Platon. Mais n’aie crainte, je serai bref.

Mon cher Bill, nous avons ensemble franchi bien des étapes: celle des propositions subordonnées relatives de moyen, celle ô combien savoureuse des rosa-rosae-rosam-domine-dominum, des identités remarquables, celle des verbes irréguliers anglais, des Carolingiens et autres valeurs absolues; celle de la saponification, des résultatifs directionnels, de la conférence de Yalta, du cycle de l’œstradiol chez nos chères demoiselles, des variables aléatoires, de la vertu du Ménon et de l’oxydo-réduction.

Nous avons également franchi de concert bien des portes: celle d’Écoles, en particulier alsacienne et normale (où nous nous sommes croisés jusque dans le département de biologie), mais aussi celles des Termes de Caracalla et du Colisée, celles de la Cité interdite et de la Grande Muraille, celles du Palazzo Pitti; celles de la grande mosquée de Kashgar, les seules que nous ayons franchies pieds nus. Et, plus récemment, celles de tous les restaurants chinois parisiens suffisamment raffinés pour que nous n’ayons pas eu besoin de traverser également au pas de course la porte de leurs toilettes.

Tu as cependant – et heureusement – choisi de franchir certains seuils sans moi, comme celui de la Fac de Philo avec, je n’en doute pas, l’intention de courir la gueu… gueu, gueu, d’étudier Goethe; avec un succès que j’avoue ignorer totalement. J’ai aussi laissé à tes camarades agronomes et biologistes le soin de franchir avec toi les portes d’innombrables bars et pubs (certaines rumeurs prétendent que celles-là aussi, tu les as franchies pieds nus à la sortie), où tu as appris – preuve en fut faite à ton enterrement de vie de garçon – à distinguer la Leffe de la « Seize” et la « Kro » de la « Despé ». Je laisse enfin, et fort heureusement, à Virginie le plaisir de t’accompagner au travers des portes de la chambre à coucher puisque ce sera, j’en suis sûr, et comme le veut la tradition, ce soir la toute première fois [grand sourire].

Aujourd’hui, au seuil de cette nouvelle porte que j’ai l’honneur d’avoir franchi il y a une demi-décennie, je désire formuler trois vœux.

Le premier est, so cliché, bien sûr une longue vie à tous les deux, unis et heureux, avec assez d’enfants pour avoir un prix sur les tickets de métro. Fort de ma longue expérience, presque aussi longue que ma barbe blanche, je préconise ce qui fait de moi un marié heureux (si, si, cela existe) depuis longtemps: avant tout le dialogue et la communication sur tous les fronts. Dites-vous tout. Tenez-vous à distance zéro. Peut-être même parfois à distance négative, mais pas avant ce soir bien sûr. Ne vous cachez rien. Les petits secrets deviennent grands, et les grands secrets séparent. Bill, je compte sur toi et ta clairvoyance. Virginie, je compte sur toi et ta batte de baseball.

Mon deuxième vœu concerne la planète. C’est bien connu, tout fout le camp et nous sommes quasiment foutus: le réchauffement climatique approche, la couche d’ozone se peau-de-chagrinise, les déchets nucléaires irradient nos Paris-Brest, les magasins de vêtements parisiens remplacent les librairies, les nouveaux produits de beauté contiennent des extraits d’ADN végétal (sic), le NewSpeak jte kif tro dla bal gagne du terrain (si c’est pas malheureux pour moi, moins de trente ans et déjà vieux con). Face à ce futur sombre de la montée des océans, un seul homme peut tout changer et, comme dans les meilleurs thrillers américains (ou les pires, d’ailleurs), mon cher Bill, c’est à toi qu’il incombe de sauver le monde. J’entends par là davantage que de conseiller à tout le monde de choisir un appartement hors zone inondable ou de se faire pousser des branchies. Sans mentir, le monde serait sauvé s’il portait à sa surface cent mille petits Valentins, si bien qu’il te faut désormais multiplier ton action par cent mille. Ou bien faire cent mille enfants, comme tu préfères, mais demande d’abord à Virginie si elle est d’accord.

Enfin, bien plus important que le destin du monde est mon troisième vœu: c’est bien sûr qu’à l’avenir nous franchissions ensemble, puisque nous sommes maintenant quatre, encore des centaines d’autres portes, et que nous continuions lorsque nous serons cinq, six, sept, ou cent mille.

Merci.

Intéressant état intermédiaire des guichets RATP

Wednesday, August 12th, 2009

Le mouvement d’ensemble qui vise (je suppose) à long terme à supprimer les guichets avec des vrais gens dedans pour les remplacer par des automates me semble tout à fait justifié et dans l’air du temps.

Cependant l’état intermédiaire (entre tout manuel et tout automatique) de nombre de stations de métro la RATP à Paris laisse parfois perplexe devant certaines situations.

Par exemple, vu la semaine dernière dans une station de métro du quartier latin : un agent de la RATP s’ennuie à mourir dans son guichet “Informations”, et une file d’attente de 5 personnes serpente devant l’unique automate. Une cliente veut acheter des billets, s’adresse à l’agent, qui le renvoie gentiment vers l’automate et sa file d’attente (vous comprenez Madame, mon guichet c’est juste pour les renseignements) avant de retourner se tourner les pouces.

Le pire est, j’imagine, que même si l’agent voulait avec la meilleure volonté du monde débloquer la file et vendre des tickets lui-même, il ne pourrait pas parce que son guichet n’est pas équipé pour.

Donc encore une fois, je comprends le mouvement global, mais cet état intermédiaire laisse un peu perplexe. À moins que je n’aie rien compris et que payer des agents pour s’ennuyer 80% de leur temps soit une fin en soi. Remarquez, j’adorerais un job comme ça, je pourrais lire bien davantage que je ne le peux maintenant !

La taxe carbone ne taxe que ceux qui produisent du CO2, ah ben zut alors.

Thursday, July 23rd, 2009

Entendu à la radio ce matin : la taxe carbone est jugée injuste car elle pénaliserait le travailleur au SMIC qui prend sa voiture tous les matins, et pas le bo-bo parisien qui se déplace en vélo.

La belle affaire ! Je ne crois pas que cette taxe ait été conçue pour être progressive en fonction des revenus comme une grande partie des impôts, mais pour s’appliquer en fonction de la production… de dioxyde de carbone (ou plus géneralement de gaz à effet de serre). Comme son nom l’indique.

Aider les travailleurs plus modestes financièrement lorsqu’ils ne peuvent pas se passer de leur voiture pour travailler, cela serait sûrement un bonne chose. Les aider à moins consommer de pétrole en subventionnant des voitures électriques, cela serait encore mieux.

Mais si on ne commence pas à taxer les énergies fossiles très sérieusement, ce qu’on va se prendre en plein face dans les prochaines décennies c’est une hausse vertigineuse et naturelle du prix du pétrole qui, par essence (passez-moi l’expression), n’a rien d’égalitaire.

Un blog en français, môôssieur

Thursday, July 23rd, 2009

Mon envie occasionnelle d’écrire des billets qui intéresseraient uniquement un public français sur mon blog anglais a finalement vaincu mon auto-censure qui m’a, à chaque fois, empêché de le faire.

Désormais, faites péter les accents circonflexes, les cédilles et l’imparfait du subjonctif, ça va franchouiller dans les chaumières.